lundi 5 novembre 2007

Conclusion à pas de Loup...

Suite et fin du sujet dû au charmant parallèle de "K.Lee" du forum "crazy-julien" en regard d'un certain Loup-cervier






« Quand l’éphèbe et l’esthète se mélangent »

Il veut être acteur, mais il fait le casting de la Nouvelle Star, cherchez l’erreur.
Il dit être insignifiant physiquement, sans succès probant auprès des femmes, mais cependant pas une qui ne le désire, ou ne lui soupire des mots proche du plaisir.
Il dit être laid mais il est cependant élu, plus bel homme de l’année par le magazine, Elle.
Il joue au garçon timide, pudique mais on le retrouve à demi-nu dans Playboy.
Il porte costume bien apprêté à Baltard, mais c’est pour mieux le retrouver en pilou, jeans moulant, et colliers pendants, lors des concerts de l’été.
Il ne fait pas attention à la manière dont il s’habille, mais il a le chic pour lancer une mode, nouvelle fashion victime, volontaire, ou non, les milieux de la mode, se l’arrachent.
Il est au-dessus de toute critique, trace sa route, semble imperturbable mais lorsque son ancien professeur lui confirme qu’il est sur la bonne voie, qu’il doit rester lui-même, cela l’émeut au plus haut point.
Il a tout ce qu’il faut, là où il faut pour qu’on l’admire et ce bien malgré lui, son corps est son trésor, mais son trésor ultime vit en lui, c’est son intelligence tant humaine que culturelle.
Il joue volontiers à l’homme froid et distant mais bien souvent il s’en avère être tout son contraire, les barrières qu’il nous impose, lui servent à pouvoir ouvrir plus tranquillement les portes et les tiroirs, obstacles à sa conception de l’Art.
Il se sert de la souffrance, de laideur, de la douleur, des angoisses qu’il cultive avec force en lui, pour nous délivrer de petits bijoux de création, tant d’une extrême douceur que d’une extrême bestialité, l’homme animal, loup-cervier, se sert de toute la palette de ses émotions pour nous emmener avec lui, dans son univers où tout n’est que frisson, passion et émotion.
L’homme nouveau est arrivé, il est tout et son contraire, de le deviner est pure perte de temps, tant il nous devance encore et encore, de le comprendre, de l’accepter, nous nous y efforçons avec force et vigueur, nous sommes là, face à un éphèbe fusionné avec un esthète, une nouvelle race est née !

Et, que vive le Doré-cervier !


Caliente
Illuna

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