
« Fou de jazz, folles de toi »
Le jazz, avant lui, c’était NOUGARO avec la chanson « Le jazz et la java »
Le jazz, avant Julien, c’est la belle dame de la Nouvelle Orléans, et ses fabuleuses racines
Le jazz, avant l’homme de Baltard, c’était Sydney Bechet, et Petite fleur
Mais, voilà, depuis j’ai revu mes classiques, j’ai remis en ordre tout le vieux fatras
J’ai compris que cette musique, était plus que jamais au goût du jour, mes idées s’illuminent
J’ai ouï le magnifique d’abord dans son léger flirt « Comme d’habitude », tout en douceur
Mais il y allait y avoir un deuxième round, notre artiste allait revisiter Las Vegas
D’un grand escalier, inondé de sa classe, de sa gouaille, il allait nous livrer belle comptine
Avec un comparse au piano, un verre rempli d’eau ou pas, il allait nous livrer, et sans peur
L’essence de son talent, ce qui fait qu’il surclasse ses semblables, que jamais il ne lasse
L’entendre ainsi nous livrer version jazzy « Smells like teen spirit », fût œuvre divine
L’écouter de sa voix mâle nous apporter chant et lyrisme d’un autre temps, quelle peur
Qu’il ne se perde dans les méandres de vieux chants, mais le jazz est moderne, oui, da
Qu’immense fût notre plaisir qu’il rajeunisse avec force et vigueur, pareille vitrine
Et que ce vivier plus que jamais de bonne actualité, nous soit dévoilé avec fièvre et ardeur
Julien, qui fait briller par sa reprise, les yeux d’un fou de jazz Manu Katché, sans embarras
Julien, qui enflamme la finale, tellement original, si bellement plein d’entrain et si divin
Julien, qui va et vient, cambre ses reins, tel un conquistador ou matador, la bouche en cœur
Julien, l’homme nouveau qui ne cesse de renouveler tous les genres, sans trop de tracas
Julien, saltimbanque, limite montreur d’ours, dans le grand cirque de Baltard, pas anodin
Julien, amateur éclairé, hédoniste convaincu, mélodiste distingué, se retire sans aigreur
Il aura dû se sacrifier sur l’autel pour que vive la musique et se réanime le jazz !
Caliente
Illuna
Le jazz, avant lui, c’était NOUGARO avec la chanson « Le jazz et la java »
Le jazz, avant Julien, c’est la belle dame de la Nouvelle Orléans, et ses fabuleuses racines
Le jazz, avant l’homme de Baltard, c’était Sydney Bechet, et Petite fleur
Mais, voilà, depuis j’ai revu mes classiques, j’ai remis en ordre tout le vieux fatras
J’ai compris que cette musique, était plus que jamais au goût du jour, mes idées s’illuminent
J’ai ouï le magnifique d’abord dans son léger flirt « Comme d’habitude », tout en douceur
Mais il y allait y avoir un deuxième round, notre artiste allait revisiter Las Vegas
D’un grand escalier, inondé de sa classe, de sa gouaille, il allait nous livrer belle comptine
Avec un comparse au piano, un verre rempli d’eau ou pas, il allait nous livrer, et sans peur
L’essence de son talent, ce qui fait qu’il surclasse ses semblables, que jamais il ne lasse
L’entendre ainsi nous livrer version jazzy « Smells like teen spirit », fût œuvre divine
L’écouter de sa voix mâle nous apporter chant et lyrisme d’un autre temps, quelle peur
Qu’il ne se perde dans les méandres de vieux chants, mais le jazz est moderne, oui, da
Qu’immense fût notre plaisir qu’il rajeunisse avec force et vigueur, pareille vitrine
Et que ce vivier plus que jamais de bonne actualité, nous soit dévoilé avec fièvre et ardeur
Julien, qui fait briller par sa reprise, les yeux d’un fou de jazz Manu Katché, sans embarras
Julien, qui enflamme la finale, tellement original, si bellement plein d’entrain et si divin
Julien, qui va et vient, cambre ses reins, tel un conquistador ou matador, la bouche en cœur
Julien, l’homme nouveau qui ne cesse de renouveler tous les genres, sans trop de tracas
Julien, saltimbanque, limite montreur d’ours, dans le grand cirque de Baltard, pas anodin
Julien, amateur éclairé, hédoniste convaincu, mélodiste distingué, se retire sans aigreur
Il aura dû se sacrifier sur l’autel pour que vive la musique et se réanime le jazz !
Caliente
Illuna

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